Grâce à l’efficacité des traitements antirétroviraux, le risque de transmission mère-enfant est désormais très faible (moins de 1 %) au Canada. Les femmes et les hommes séropositifs en couple sérodifférent ou séroconcordant peuvent désormais envisager de devenir parent. La Dre Mona Loufty et plusieurs chercheurs canadiens ont rédigé un document intitulé Lignes directrices canadiennes en matière de planification de la grossesse en présence du VIH. Ces lignes directrices visent à guider les professionnels de la santé qui travaillent avec les personnes vivant avec le VIH/sida sur les questions liées à la fertilité et à la grossesse.
Grâce à la réduction du risque de transmission verticale, de plus en plus de femmes séropositives (et certains hommes séropositifs) songent à avoir des bébés. Une équipe dirigée par la Dre Mona Loufty, spécialiste des maladies infectieuses et chef de file de la recherche au Canada, a constaté qu’« Il existe un écart entre, d’une part, les souhaits et les intentions des personnes séropositives pour le VIH qui veulent avoir des enfants et, d’autre part, leurs besoins en matière de soutien, de ressources, d’efforts de recherche pertinents et de réseaux de soutien pour leur permettre de réaliser ces souhaits et de le faire de façon sûre sur le plan médical. » (source CATIE)
Pour en savoir plus
- Nouvelles lignes directrices canadiennes en matière de planification de la grossesse en présence du VIH, sur le site de CATIE
- La présentation Info-traitement d’Emmanuelle Huchet, Femmes et VIH (document PDF)








