Au cours des dernières années, le nombre des poursuites criminelles pour non-divulgation de la séropositivité au VIH a augmenté au Canada. Le droit criminel canadien n’est toujours pas clair en la matière. Le Réseau juridique canadien VIH/sida a produit une série de cinq ateliers en vidéo portant sur la criminalisation de la non-divulgation de la séropositivité au VIH. Richard Elliott, directeur général du réseau juridique canadien VIH/sida et Cécile Kazatchkine, analyste politique, explorent ce domaine du droit et tentent de définir ce qu’est « un risque important » de transmission selon la jurisprudence. Le Réseau est inquiet des impacts de la criminalisation sur la prévention et la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH.
Les 5 Ateliers vidéos : La criminalisation de la non-divulgation de la séropositivité au VIH
(Les ateliers vidéos sont disponibles en anglais et en français.)
Pour en savoir plus
- Droits et VIH, Une approche basée sur les droits de la personne, COCQ-SIDA
- Droit criminel, Réseau juridique canadien VIH/sida
- D’autres publications sur le dévoilement.







