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	<title>Portail VIH / sida du Québec</title>
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		<title>Actualités Fréquence VIH – 17 Mai 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 14:53:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pvsq</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 18 mai est la journée mondiale du vaccin contre le VIH (Par: lelezard.com ) le 17 mai 2013 La réunion au Canada des scientifiques qui cherchent un vaccin contre le VIH souligne l&#8217;importance de la participation de l&#8217;industrie La mise &#8230; <a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-14/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 18 mai est la journée mondiale du vaccin contre le VIH</strong></p>
<p><a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-14/vaccinsida_m/" rel="attachment wp-att-8642"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8642" alt="vaccinSIDA_M" src="http://pvsq.org/wp-content/uploads/vaccinSIDA_M-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>(Par: lelezard.com ) le 17 mai 2013</p>
<p><b>La réunion au Canada des scientifiques qui cherchent un vaccin contre le VIH souligne l&rsquo;importance de la participation de l&rsquo;industrie </b><br />
<a href="http://www.lelezard.com/communique-1866582.html" target="_blank">La mise au point d&rsquo;un vaccin contre le VIH s&rsquo;accélère</a>, en partie grâce à la découverte d&rsquo;anticorps neutralisants qui pourraient empêcher le virus de pénétrer dans les cellules saines, et grâce aux résultats de l&rsquo;essai RV 144, qui a révélé que le vaccin avait un taux d&rsquo;efficacité de 30 %. Ces récentes découvertes ont renouvelé l&rsquo;intérêt pour la mise au point de vaccins préventifs contre le VIH.</p>
<p>Toutefois, il n&rsquo;est pas facile de passer du laboratoire à la clinique.<br />
<span id="more-8641"></span><br />
Lors de son assemblée annuelle tenue à Vancouver (Colombie-Britannique), le Bureau de coordination de l&rsquo;Alliance de recherche et de développement (BCA) de l&rsquo;Initiative canadienne de vaccin contre le VIH (ICVV) s&rsquo;est d&rsquo;ailleurs penché sur la difficulté de faire passer les vaccins potentiels à l&rsquo;étape clinique et sur le rôle important que joue l&rsquo;industrie dans ce domaine.</p>
<p>« Nous avons appris lors de cette rencontre qu&rsquo;au cours des prochaines années, un certain nombre d&rsquo;essais de vaccins candidats contre le VIH progresseront dans le pipeline. Plusieurs innovations et technologies commencent à mûrir et, grâce à cela, de nouveaux produits voient le jour, avec les bénéfices que cela sous-entend. Il reste encore un certain nombre de barrières à abattre », explique le directeur du BCA, D<sup>r </sup>Greg Hammond.</p>
<p>L&rsquo;assemblée annuelle du BCA était articulée autour de trois grands thèmes : comprendre les besoins, partager l&rsquo;information et les connaissances, établir des collaborations. Parmi les 20 conférenciers figuraient des chercheurs canadiens et étrangers et des représentants de l&rsquo;industrie et de la communauté; ils ont parlé des défis à relever, des ressources disponibles et des points à prendre en considération à l&rsquo;avenir dans la mise au point d&rsquo;un vaccin contre le VIH.</p>
<p>« Tout au long de la rencontre, on a souligné l&rsquo;importance de la collaboration, car elle procure l&rsquo;expertise, les fonds et les ressources nécessaires aux projets. En l&rsquo;absence de collaboration, la mise au point de vaccins candidats contre le VIH est ralentie », affirme Hammond.</p>
<p>Un compte rendu de l&rsquo;assemblée sera publié prochainement sur le site Web du BCA (<a href="http://www.alliance-bca.ca">alliance-bca.ca</a>). Les faits saillants en sont les suivants :</p>
<ul>
<li>il faut accentuer le travail visant à encourager les petites entreprises qui mettent au point des vaccins et à soutenir les technologies qui permettront de réaliser des essais cliniques concluants et de rendre un vaccin disponible;</li>
<li>il faut établir des relations de travail et faciliter la communication entre l&rsquo;industrie et la communauté;</li>
<li>il faut impliquer le plus tôt possible les gens de la communauté qui sont touchés par le VIH dans les travaux visant la mise au point d&rsquo;un vaccin. Cela aidera à tenir les gens informés et engagés, de manière à ce que les vaccins soient compris et soutenus à long terme.</li>
</ul>
<p>Plus de 75 personnes (chercheurs, représentants de l&rsquo;industrie, du gouvernement et de la communauté) ont assisté à l&rsquo;assemblée annuelle du BCA.</p>
<p><i>L&rsquo;Initiative canadienne de vaccin contre le VIH (ICVV), la contribution du Canada à la Global HIV Vaccine Enterprise, est une initiative de cinq ans qui vise la collaboration entre le gouvernement du Canada et la Bill &amp; Melinda Gates Foundation et qui constitue une contribution canadienne importante aux efforts mondiaux visant la mise au point d&rsquo;un vaccin contre le VIH qui soit sécuritaire, efficace, abordable et disponible partout dans le monde. Le Bureau de coordination de l&rsquo;Alliance (BCA) de recherche et de développement de l&rsquo;ICVV a été créé par le gouvernement du Canada et par la Bill &amp; Melinda Gates Foundation en novembre 2011 au Centre international des maladies infectieuses (CIMI) de Winnipeg. (Manitoba), une organisation non gouvernementale sans but lucratif. Le BCA est financé par l&rsquo;Agence de la santé publique du Canada.</i></p>
<p><i>La journée mondiale du vaccin contre le VIH a lieu tous les ans pour remercier les bénévoles, les membres de la communauté, les professionnels de la santé et les chercheurs et saluer leur collaboration à la mise au point d&rsquo;un vaccin sûr et efficace contre le VIH. On profite aussi de cette journée pour éduquer les gens au sujet de l&rsquo;importance de la recherche visant à mettre au point un vaccin préventif contre le VIH.</i></p>
<p>SOURCE Bureau de coordination de l&rsquo;Alliance</p>
<p>Source et suite de l&rsquo;article: [<a href="http://www.lelezard.com/communique-1866582.html" target="_blank">http://www.lelezard.com/communique-1866582.html</a>]</p>
<hr />
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		<title>Actualités Fréquence VIH – 17 Mai 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 14:52:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pvsq</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dépistage volontaire du Sida : l’engagement des populations de Saint-Louis salué (Par: APS ) le 17 mai 2013 Le coordonnateur des activités de la Division de lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles (DLSI) dans le cadre du &#8230; <a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-13/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dépistage volontaire du Sida : l’engagement des populations de Saint-Louis salué</strong></p>
<p><a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-13/3657835-5357134/" rel="attachment wp-att-8625"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8625" alt="3657835-5357134" src="http://pvsq.org/wp-content/uploads/3657835-5357134-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>(Par: APS ) le 17 mai 2013</p>
<p>Le coordonnateur des activités de la Division de lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles (DLSI) dans le cadre du Festival international de Jazz de Saint-Louis, le docteur Karim Diop, a salué vendredi <a href="http://www.aps.sn/articles.php?id_article=113192" target="_blank">la promptitude des populations de cette ville à se faire dépister du VIH/Sida pour connaître leur statut sérologique</a>. &laquo;&nbsp;<em>Nous avons rencontré cette année une population qui a une conscience éveillée et qui sait qu’elle doit connaître son statut sérologique</em>’’, a dit le docteur Diop dans un entretien avec l’APS, précisant qu&rsquo;une bonne conscience exige de connaître son statut pour éviter de verser dans la séro-ignorance.<br />
<span id="more-8624"></span><br />
La DLSI est en partenariat avec les responsables du festival de jazz depuis 2006, pour la promotion des activités de conseil dépistage volontaire (CDV) auprès des populations.</p>
<p>Cette 21-ème édition est placée sous le thème : &laquo;&nbsp;Renforcement du partenariat et de l’intégration entre les programmes sida, tuberculose, paludisme et santé de la reproduction pour l’atteinte des OMD 4, 5 et 6’’.</p>
<p>De l’avis de Karim Diop, les jeunes savent, à travers</p>
<p><a id="FALINK_1_0_0" href="http://www.aps.sn/articles.php?id_article=113192#">les informations</a> reçues sur le VIH/Sida, qu’ils doivent régulièrement faire leur test sérologique. Ces jeunes constituent, selon lui, une valeur qui n’a de sens que s’ils sont en bonne santé pour travailler et avoir des ressources.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Dès lors qu’ils ont la bonne information sur les méthodes, qui transmettent ou pas le VIH/Sida, il ne leur reste qu’à les éviter. La santé est un patrimoine individuel pour chaque individu qui doit se prémunir pour gérer ce patrimoine’’, a-t-il soutenu.</p>
<p>Il a salué l’efficience de l’approche apportée cette année dans la stratégie d’information, d’éducation et de communication pour permettre aux populations de se faire dépister du VIH/Sida, de la tuberculose et du paludisme.</p>
<p>Pour lui, le Festival de jazz de Saint-Louis est un excellent prétexte qui permet à la DLSI de poser des actes médicaux et technique en dépistant et en formant le personnel de santé au niveau décentralisé et en sensibilisant les populations sur leur santé.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Maintenant, nous sortons du site principal et allons au niveau décentralisé en proposant des dépistages du VIH/Sida et de la tuberculose et, pour sensibiliser sur le paludisme. Nous allons, très prochainement, développer d’autres approches pour renforcer l’accès aux soins et faire la promotion du Paquet intégré de service (PIS) VIH/Sida, Tuberculose, Paludisme et SR’’, a-t-il confié.</p>
<p>Source et suite de l&rsquo;article: [<a href="http://www.aps.sn/articles.php?id_article=113192" target="_blank">http://www.aps.sn/articles.php?id_article=113192</a>]</p>
<hr />
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		<title>Actualités Fréquence VIH – 17 Mai 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 14:52:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pvsq</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le secret médical en Côte d’Ivoire : mythe ou réalité. Par Sanogo Yanourga, Docteur en droit. (Par: village-justice.com ) le 17 mai 2013 Le secret médical qui compte parmi les droits du patient à l’hôpital est dans bien souvent des cas trangressé &#8230; <a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-12/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le secret médical en Côte d’Ivoire : mythe ou réalité. Par Sanogo Yanourga, Docteur en droit.<br />
</strong></p>
<p><a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-4/5516398-8228924/" rel="attachment wp-att-8570"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8570" alt="5516398-8228924" src="http://pvsq.org/wp-content/uploads/5516398-8228924-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>(Par: village-justice.com ) le 17 mai 2013</p>
<p><a href="http://www.village-justice.com/articles/secret-medical-Ivoire-mythe-realite,14457.html" target="_blank">Le secret médical qui compte parmi les droits du patient à l’hôpital est dans bien souvent des cas trangressé par ceux qui ont le devoir de le protéger</a>. Ce principe peut-il être correctement observé dans un pays comme la Côte d’Ivoire qui n’a pas encore posé les bases de son droit médical ?</p>
<p>Les <a id="FALINK_1_0_0" href="http://www.village-justice.com/articles/secret-medical-Ivoire-mythe-realite,14457.html#">personnels</a> de santé, médecins, infirmiers, sages-femmes, les agents administratifs exerçant au sein d’un hôpital et même les étudiants en médecine doivent obligatoirement observer les règles relatives au secret médical. <a href="http://www.village-justice.com/articles/secret-medical-Ivoire-mythe-realite,14457.html" target="_blank">C’est ce qui ressort des recommandations du serment d’Hippocrate</a> : « <i>Admis à l’intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s’y passe, ma langue taira les secrets qui me seront confiés </i> ».<br />
La maladie étant propre à la personne malade, il est tout à fait normal que celle-ci refuse que d’autres personnes soient mises au courant du mal dont elle souffre.<br />
<span id="more-8635"></span><br />
La maladie devient donc une sorte d’information partagée avec soi-même et des proches soigneusement choisis. Hormis ces personnes, le personnel de santé ou les différents professionnels du monde médical qui doivent aider le patient à guérir sont les seuls habilités à recevoir les informations liées au mal dont souffre ce dernier. Ces personnes le sont à cause de leur compétence professionnelle ou tout simplement parce qu’on a une confiance totale en elles.</p>
<p>Pour certains patients, la maladie doit rester secrète parce que très souvent, en fonction de la gravité du mal dont on est victime, on a tendance à développer un certain sentiment de culpabilité. Pendant de nombreuses années et aujourd’hui encore, des personnes atteintes du VIH-SIDA refusaient que soit dévoilée à la face du monde leur maladie. Ces malades se sentaient coupables d’avoir contracté cette maladie. Mais c’est plus l’idée que se ferait le reste de la société qui dérangeait.</p>
<p>Le respect du secret médical est l’un des problèmes de l’hôpital en Côte d’Ivoire. Dès qu’une personnalité politique, un artiste se fait hospitaliser, il suffit de très peu de temps pour que la rumeur envahisse les grandes villes ou le pays tout entier sur sont état de santé. Mais d’où, ou de qui proviennent ces informations ou plutôt ces fuites qui le plus souvent ne sont pas éloignées de la réalité ?<br />
La réponse à cette question est un secret de polichinelle. Il suffit de faire le tour de nos hôpitaux et cliniques pour se rendre compte que le mal s’y trouve et y est entretenu.</p>
<p>La Côte d’Ivoire par la loi N° 628-248 du 31 juillet 1962 a institué un <a id="FALINK_3_0_2" href="http://www.village-justice.com/articles/secret-medical-Ivoire-mythe-realite,14457.html#">Code</a> de déontologie médicale afin d’encadrer la pratique médicale. L’article 7 de ce Code énonce que : « <i>le secret professionnel s’impose à tout médecin, sauf dérogation par la loi</i> ». Nous estimons que les termes de cet article sont assez vagues, car parler de « secret professionnel » touche de façon spécifique à la profession médicale et au médecin en particulier, mais aussi à toute autre profession. Il aurait été plus intéressant de se focaliser sur le terme médical en parlant de « secret médical », ce qui ramènerait à inclure le patient qui reste tout de même l’élément principal de cette relation.<br />
Ensuite, le fait que le droit déontologique ne concerne que les professionnels, il demeure sans efficacité juridique à l’égard de ceux qui n’appartiennent pas à la profession qu’il régit pose problème. Quelle sanction pourrait subir une personne qui propage des confidences faites à elle par un médecin concernant l’état de santé de son patient ?</p>
<p>Le Code de déontologie médicale ivoirienne permet donc aux professionnels de santé de régler les problèmes qui se posent à eux en comité restreint sans intervention externe (à travers le conseil de discipline). Dans ce contexte, les violations de tout genre pourraient trouver une solution qui encouragerait les contrevenants au code à récidiver.</p>
<p>En France par exemple, le Code de déontologie médicale donne une définition plus large du secret professionnel en son article 4 : « <i>le secret professionnel, institué dans l’intérêt des patients, s’impose à tout médecin dans les conditions établies par la loi. Le secret concerne tout ce qui est venu à la connaissance du médecin dans l’exercice de sa profession, c’est-à-dire non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu’il a vu et entendu ou compris </i> ».<br />
Nous constatons que le professionnel de santé ici est tenu par des engagements précis et bien définis par le Code. Et l’article 4 affirme même que le secret professionnel est institué dans l’intérêt du patient. Nous pouvons donc affirmer sans risque de nous tromper que le Code de déontologie médicale française protège mieux les malades que celui de la Côte d’Ivoire qui est portant inspiré du premier.</p>
<p>Si le code français a réussi à s’imposer au monde médical hexagonal, c’est tout simplement parce qu’il a su s’adapter aux différentes évolutions qui ont jalonné son existence. En effet, ce Code contrairement à celui de la Côte d’Ivoire a été révisé plusieurs fois et il a même été intégré au Code de la santé publique en France (l’article 4 du Code de déontologie médicale qui traite du secret professionnel correspond à l’article R.4127-4 du Code de la santé publique). Ce qui accentue son caractère coercitif à l’égard des professionnels du secteur. Parce que les sanctions son correctement énoncées et chacun sait où s’arrête sa liberté et où commence celle des autres.</p>
<p>La violation du secret professionnel en Côte d’Ivoire n’est pas spécifiquement définie dans le Code.<br />
Toute divulgation d’information concernant un patient en dehors des dérogations admises par la loi doit être sanctionnée. Il y a des sanctions disciplinaires et des sanctions pénales. Les sanctions disciplinaires sont l’affaire de l’ordre des médecins. Les articles 75 et 76 du Code de déontologie de Côte d’Ivoire définissent les conditions de la répression de la violation de certains articles du code sans faire cas de l’article 7. Si cet article n’est pas clairement identifié comme pouvant faire l’objet d’une certaine protection, comment voulez qu’il soit respecté. C’est la sanction qui permet de freiner certains abus, si elle n’est pas efficace la règle elle-même aura du mal à s’imposer. Le Code pénal ivoirien lui non plus n’est pas explicite en la matière. Seuls les professionnels de santé ont la capacité et le devoir d’agir conformément aux prescriptions du Code qu’ils se sont imposés. Sans ce sursaut, cette volonté de tout changer, les langues se délieront toujours dans nos hôpitaux et les malades seront doublement victimes : victimes de la maladie et victimes du préjudice moral qui leur aura été causé par la révélation sans leur consentement de leur secret.</p>
<p>Source et suite de l&rsquo;article: [<a href="http://www.village-justice.com/articles/secret-medical-Ivoire-mythe-realite,14457.html" target="_blank">http://www.village-justice.com/articles/secret-medical-Ivoire-mythe-realite,14457.html</a>]</p>
<hr />
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		<title>Actualités Fréquence VIH – 17 Mai 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 14:51:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pvsq</dc:creator>
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		<description><![CDATA[République Centrafricaine : Malgré la fin des violences, l’urgence se poursuit (Par: APO ) le 17 mai 2013 Serge ST-LOUIS revient de neuf mois en tant que chef de mission pour MSF en République Centrafricaine (RCA). Il était sur le &#8230; <a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-11/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>République Centrafricaine : Malgré la fin des violences, l’urgence se poursuit</strong></p>
<p><a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-11/pharmacie_mudindi-2/" rel="attachment wp-att-8631"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8631" alt="Pharmacie_Mudindi-2" src="http://pvsq.org/wp-content/uploads/Pharmacie_Mudindi-2-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>(Par: APO ) le 17 mai 2013</p>
<p><strong> </strong>Serge ST-LOUIS revient de neuf mois en tant que chef de mission pour MSF en République Centrafricaine (RCA). Il était sur le terrain quand – fin 2012 – la Séléka (nouvelle coalition de groupes rebelles centrafricains) a pris le contrôle de plusieurs villes du pays avant de finalement rentrer – fin mars – dans Bangui, la capitale. Il fait le point sur la situation post-conflit, les enjeux et les perspectives pour le pays, son système de santé et pour <a href="http://appablog.wordpress.com/2013/05/17/republique-centrafricaine-malgre-la-fin-des-violences-lurgence-se-poursuit/" target="_blank">MSF</a>.<br />
<span id="more-8630"></span><br />
Au plus fort de la crise, les affrontements, tirs et exactions étaient quotidiens. Aujourd’hui, la tension et la violence retombant, nous rentrons dans la phase la plus délicate : un faux-semblant de calme, fragile et potentiellement explosif. Les deux principales mouvances de la Séléka vont devoir entamer des négociations pour le partage du pouvoir à venir. Il risque d’y avoir des frictions et des heurts au sein de cette jeune coalition.</p>
<p>De plus, le contexte centrafricain est devenu plus complexe. Il y a 4-5 mois, la Séléka a massivement recruté : des étrangers, des mercenaires et aussi, malheureusement, des enfants soldats. Le 24 mars, ce sont environ 3 000 hommes qui sont ainsi rentrés dans Bangui ; et ce recrutement se poursuit en RCA. On compte deux états-majors, l’officiel des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ; et le de facto celui de la Séléka. De nombreux acteurs extérieurs ont également été impliqués dans le conflit centrafricain : le Tchad, le Soudan du Nord, la Libye etc. ont fourni des hommes, des armes, des uniformes.</p>
<p>En tant qu’organisation médicale, nous sommes très préoccupés par besoins laissés sans réponse pour une population déjà très vulnérable avant l’offensive de la Séléka. Les déplacés se comptent par milliers et vivent désormais dans une grande précarité, sans soins, abri, eau ou nourriture. Dans plusieurs régions du pays, la situation sanitaire est critique : on déplore de graves pénuries de médicaments, de matériel et les structures de santé sont vides de personnel. Or, si on en croit les derniers chiffres de nos admissions, l’épidémie saisonnière de paludisme – endémique en RCA – semble avoir commencé et va flamber avec la saison des pluies. Les traitements vont arriver, mais en assurer leur distribution quand les axes routiers seront inondés et non praticables, dans des zones non sécurisées et désertées par le personnel de santé va représenter un véritable défi. Les réserves alimentaires ont elles aussi été pillées, les champs n’ont pas pu être entretenus et, même s’il est encore trop tôt pour se prononcer, le risque de dégradation nutritionnelle existe néanmoins.</p>
<p>MSF est présente sur l’ensemble de la RCA, et ce quelle que soit la partie au conflit contrôlant la région. A Carnot, au sud-ouest du pays, par exemple, la situation reste calme pour le moment. La Séléka ne connaît pas bien cette zone, elle n’y a pas d’appuis, pas d’intérêts économiques vu que les exploitations diamantifères sont actuellement à l’arrêt. Néanmoins, quelques hommes ont été recrutés localement afin de maintenir une présence minimale dans cette zone « grise », où on doit également tenir compte d’autres acteurs comme des membres de l’ancienne garde présidentielle, aujourd’hui désœuvrés ; des braconniers ; des coupeurs de route qui profitent du chaos ambiant ; des groupes armés en provenance du Cameroun voisin… Quand l’activité économique reprendra, le risque de vols et de pillages, y compris sur les ONG internationales, sera plus important. Le projet de vaccination contre la rougeole que MSF envisageait, avant la crise, d’initier sur Carnot serait possible mais uniquement sur la ville. Du fait du manque de sécurité aux alentours, il sera plus compliqué de mener une intervention en périphérie. Par ailleurs, nous avons décidé de maintenir la passation à différents partenaires d’une partie de nos activités de Paoua, mais si ce sera probablement possible avec les autorités locales, voire régionales, il sera plus compliqué de trouver des interlocuteurs au niveau central. Enfin, au 1er mai, à l’hôpital communautaire de Bangui (où depuis la fin mars nous soutenons les services des urgences et de chirurgie) nos équipes ont pris en charge 850 patients, dont la plupart présentaient des blessures par balles. Nous prévoyons de nous retirer d’ici quelques semaines. Un plan d’organisation et d’action sera mis en place afin de nous permettre d’y intervenir, à nouveau et immédiatement, en cas de nouveau pic de violence et de besoins.</p>
<p>Les ONG – dont MSF qui est devenue un acteur de santé majeur dans le pays – auront un rôle crucial à jouer, car l’urgence demeure. A nous de mesurer les risques et voir comment on pourra pallier les besoins au mieux.</p>
<p>Enfin, l’espérance de vie en RCA est l’une des plus faibles au monde (48 ans). Au moment où les populations ont le plus besoin d’assistance, et notamment médicale, les derniers pillages et dégradations des structures de santé entravent encore davantage l’accès aux soins de populations très éprouvées. <a href="http://appablog.wordpress.com/2013/05/17/republique-centrafricaine-malgre-la-fin-des-violences-lurgence-se-poursuit/" target="_blank">MSF s’inquiète notamment pour les patients qui ont dû arrêter leur traitement contre le VIH-Sida et/ou la tuberculose</a>.</p>
<p>Depuis 1996, MSF travaille en RCA. L’ensemble des équipes y mènent 7 projets dans 5 des 7 districts sanitaires du pays. MSF soutient 7 hôpitaux et environ 38 centres de santé. En 2012, au total, 600 000 consultations ont été dispensées et plus de 260 000 cas de paludisme ont été pris en charge. Plus de 1 600 personnes sont sous traitement antirétroviral.</p>
<p>Respecter la santé en RCA</p>
<p>Pendant la crise, MSF a plusieurs fois été la cible de groupes armés (pillages, vols, menaces…) A plusieurs reprises, nous avons appelé toutes les parties à respecter l’accès aux soins des patients, ainsi que le personnel médical et ses infrastructures.</p>
<p>Source et suite de l&rsquo;article: [<a href="http://appablog.wordpress.com/2013/05/17/republique-centrafricaine-malgre-la-fin-des-violences-lurgence-se-poursuit/" target="_blank">http://appablog.wordpress.com/2013/05/17/republique-centrafricaine-malgre-la-fin-des-violences-lurgence-se-poursuit/</a>]</p>
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		<title>Actualités Fréquence VIH – 17 Mai 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 07:53:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Marseille : les tests du vaccin du sida en péril (Par: laprovence.com ) le 16 mai 2013 La course au vaccin semblait enfin lancée. Après 15 ans de parcours du combattant dans la jungle de la recherche française, Erwann Loret avait &#8230; <a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-10/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Marseille : les tests du vaccin du sida en péril</strong></p>
<p><a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-10/20130516_1_6_1_1_0_obj3789685_1/" rel="attachment wp-att-8577"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8577" alt="20130516_1_6_1_1_0_obj3789685_1" src="http://pvsq.org/wp-content/uploads/20130516_1_6_1_1_0_obj3789685_1-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>(Par: laprovence.com ) le 16 mai 2013</p>
<p>La course au <a href="http://www.laprovence.com/article/actualites/2356972/marseille-les-tests-du-vaccin-du-sida-en-peril.html" target="_blank">vaccin</a> semblait enfin lancée. Après 15 ans de parcours du combattant dans la jungle de la recherche française, Erwann Loret avait enfin franchi la ligne de départ. Fin janvier dernier, l&rsquo;Agence nationale pour la recherche contre le sida (ANRS) accordait au biologiste marseillais son agrément pour le démarrage de tests sur l&rsquo;homme.</p>
<p>Des années de travail acharné, des dizaines de publications scientifiques et des essais concluants sur l&rsquo;animal aboutissaient, enfin, à cette phase décisive, porteuse d&rsquo;espoir pour des millions de malades dans le monde.<br />
<span id="more-8576"></span><br />
Dès l&rsquo;annonce, en exclusivité dans <em>La Provence</em>, du démarrage de ces tests, plus de 2 000 volontaires du monde entier contactaient le chercheur marseillais. Et le 8 avril dernier, le premier &laquo;&nbsp;cobaye&nbsp;&raquo; humain recevait la première injection&#8230;</p>
<p>Un mois plus tard pourtant, cette belle aventure a du plomb dans l&rsquo;aile. Pas pour des raisons scientifiques ou médicales, puisqu&rsquo;un premier <a id="FALINK_3_0_2" href="http://www.laprovence.com/article/actualites/2356972/marseille-les-tests-du-vaccin-du-sida-en-peril.html#">bilan</a> des tests en cours a conclu à l&rsquo;absence d&rsquo;effets indésirables du vaccin.<em> &laquo;&nbsp;Le problème, c&rsquo;est que mon laboratoire vient de perdre deux postes de chercheurs sur quatre et qu&rsquo;il devient difficile de poursuivre l&rsquo;expérimentation dans les conditions de suivi très strictes exigées par l&rsquo;ANRS&nbsp;&raquo;</em>, résume Erwann Loret.</p>
<p>Le risque, c&rsquo;est que dans 18 mois, lorsque prendra fin l&rsquo;expérimentation, ces résultats tant attendus soient invalidés, faute d&rsquo;avoir répondu à tous les critères&#8230; Plus incompréhensible encore, compte tenu des enjeux : le Dr Loret a même été nommé&#8230; à Montpellier par le CNRS, à un poste qu&rsquo;il aurait dû rejoindre le 1er avril dernier !</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Cette mutation n&rsquo;est plus d&rsquo;actualité&nbsp;&raquo;</em>, indiquait hier la délégation Provence-Corse de l&rsquo;organisme de recherche, qui se refuse par ailleurs à s&rsquo;engager sur les deux postes de chercheur : <em>&laquo;&nbsp;Les demandes de moyens sont étudiées à l&rsquo;automne&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p><strong>Une solution : se tourner vers des mécènes</strong></p>
<p>Ces blocages n&rsquo;étonnent pas le Pr Jean-Claude Chermann.</p>
<p>Le codécouvreur du VIH, qui fut le grand oublié du Nobel, était hier à Marseille pour apporter son soutien à Erwann Loret. <em>&laquo;&nbsp;Je ne connais pas personnellement ce chercheur, j&rsquo;ignore si son vaccin va marcher. Mais s&rsquo;il a passé le cap, très exigeant, des autorisations pour une expérimentation humaine, ce qui m&rsquo;a toujours été refusé, qu&rsquo;on le laisse continuer jusqu&rsquo;au bout&nbsp;&raquo;</em>, tonne le virologue.</p>
<p>Sollicités par <em>La Provence</em>, le ministère de la Recherche et celui de la Santé restent aux abonnés absents.</p>
<p>L&rsquo;ANRS n&rsquo;accordant pas un centime à l&rsquo;équipe Loret, celui-ci a dû, une <a id="FALINK_1_0_0" href="http://www.laprovence.com/article/actualites/2356972/marseille-les-tests-du-vaccin-du-sida-en-peril.html#">nouvelle</a> fois, se tourner vers des mécènes.</p>
<p>L&rsquo;Institut international pour le développement et la recherche <a id="FALINK_2_0_1" href="http://www.laprovence.com/article/actualites/2356972/marseille-les-tests-du-vaccin-du-sida-en-peril.html#">scientifique</a> innovante (IIDSRSI), basé dans le Var et dont le comité scientifique est présidé par Jean-Claude Chermann, s&rsquo;active pour trouver des fonds en urgence. &laquo;&nbsp;<em>Nous avons notamment un particulier monégasque et un Aixois qui sont prêts à débourser les 250 000</em>€<em> qui manquent pour financer les deux postes&nbsp;&raquo;,</em> indique Michel Correa, directeur de l&rsquo;IIDRSI.</p>
<p>Le jeu en vaut la chandelle : il y a, actuellement, trois vaccins thérapeutiques testés dans le monde. L&rsquo;équipe américaine vient d&rsquo;échouer. Reste un principe actif testé à Barcelone. Et le vaccin marseillais&#8230; S&rsquo;il réussit à se frayer un passage dans la jungle de la recherche française.</p>
<hr />
<h2>Il manque encore 24 volontaires</h2>
<p>Français, Américains, Brésiliens, Chinois : des milliers de personnes se sont fait connaître depuis un mois, pour participer aux tests du vaccin marseillais, qui se déroulent depuis début avril au centre d&rsquo;investigation clinique de la Conception à Marseille. Mais la sélection est si sévère qu&rsquo;il manque encore 24 volontaires sur les 48 prévus dans le protocole.</p>
<p>Le Dr Isabelle Ravaux, qui coordonne les opérations, a d&rsquo;emblée privilégié les candidats habitants dans la région, en raison de contraintes de suivi importantes. Les volontaires doivent être séropositifs, âgés de 18 à 64 ans, placés sous trithérapie avec une virémie indétectable depuis au moins un an.</p>
<p>Autre critère d&rsquo;inclusion obligatoire : l&rsquo;absence de co-infection au virus de l&rsquo;hépatite C. <em>&laquo;&nbsp;Or, environ 30 % des séropositifs sont également porteurs de ce virus, et encore davantage à Marseille et dans la région. De plus, les anticorps du virus de l&rsquo;hépatite sont encore détectables jusqu&rsquo;à 10 ans après l&rsquo;infection. Cela a exclu d&rsquo;office 50 % des candidats&nbsp;&raquo;</em>, explique le Dr Loret.</p>
<p>Le vaccin étudié cible la protéine TAT du virus, celle qui empêche le système immunitaire des malades du sida de &laquo;&nbsp;nettoyer&nbsp;&raquo; l&rsquo;organisme des cellules infectées. Etudié par plusieurs équipes dans le monde, ce principe actif a déjà été testé avec succès sur la souris et sur le lapin.</p>
<p>En 2001, l&rsquo;équipe du Dr Loret a entrepris des essais sur le macaque : sept singes, volontairement infectés par le SHIV (un virus hybride entre le VIH et le SIH ou sida du singe), ont reçu une injection. Résultat : après 56 jours, on ne décelait plus de cellules infectieuses chez les sept macaques. Aucune toxicité n&rsquo;a été observée. En 2006, ce même vaccin a été testé avec succès à Harvard dans le cadre d&rsquo;une étude américaine sur le macaque.</p>
<p>La piste marseillaise est donc prometteuse. D&rsquo;autant que le Dr Loret innove aussi en matière de fabrication. Contrairement à d&rsquo;autres vaccins, décriés pour leur toxicité, le sérum marseillais ne comporte pas d&rsquo;adjuvant à base d&rsquo;aluminium.</p>
<hr />
<h2>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est clair : on veut nous mettre des bâtons dans les roues&nbsp;&raquo;</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est très clair : on veut nous mettre des bâtons dans les roues pour que ces essais échouent&nbsp;&raquo;</em>, accuse Corinne Treger, l&rsquo;actionnaire majoritaire et fondatrice de Biosantech. Cette start-up qui a permis au vaccin du Dr Loret d&rsquo;arriver en phase de tests sur l&rsquo;homme.</p>
<p>Sans les 200 000€ récoltés chez des particuliers de la région, <em>&laquo;&nbsp;en faisant quasiment du porte-à-porte&nbsp;&raquo;</em>, impossible de boucler le budget de l&rsquo;expérimentation : 600 000€, dont 400 000€ alloués par Oséo (ex-Anvar), l&rsquo;entreprise publique à fonctionnement privé qui finance l&rsquo;innovation.</p>
<p>De fait, depuis ses premières publications en 2004 sur la protéine TAT OYI, ni les prix internationaux, ni les encouragements du Pr Robert Gallo (codécouvreur du VIH) ni ses collaborations, avec le Prix Nobel Luc Montagnier, n&rsquo;ont suffi à convaincre les organismes publics de financer les travaux de Loret.</p>
<p>Il y a quelques années, le Marseillais a même failli jeter l&rsquo;éponge, avant d&rsquo;être relancé par Biosantech et ses mécènes. Pourtant, lors du dernier Sidaction, alors que les essais sur l&rsquo;homme allaient démarrer, pas un mot n&rsquo;a été dit sur le vaccin marseillais, le seul pourtant à être testé en France actuellement.</p>
<p>Dans l&rsquo;univers impitoyable de la recherche française, <em>&laquo;&nbsp;Erwann ne fait pas partie du club&nbsp;&raquo;</em>, analyse Corinne Treger. <em>&laquo;&nbsp;Entre les égocentrismes des uns, l&rsquo;establishment impénétrable de la communauté scientifique et le lobbying de l&rsquo;industrie pharmaceutique, qui voit d&rsquo;un mauvais oeil l&rsquo;arrivée d&rsquo;un vaccin beaucoup moins rentable que les trithérapies, les chercheurs indépendants ont bien du mal à avancer&nbsp;&raquo;</em>, confirme le Pr Jean-Claude Chermann.</p>
<p>Même analyse pour Michel Correa, le directeur de l&rsquo;IIDSRI, institut privé qui finance des recherches innovantes : <em>&laquo;&nbsp;Il existe à ce jour 23 molécules pour traiter le VIH qui appartiennent à 10 laboratoires qui se partagent un chiffre d&rsquo;affaires annuel des trithérapies et multithérapies de 26 milliards de dollars&nbsp;&raquo;</em>. Pour lui, <em>&laquo;&nbsp;ces enjeux financiers expliquent mathématiquement pourquoi la recherche pour un vaccin est freinée&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>En France, les blocages proviennent aussi des rivalités entre chercheurs : à Marseille, malgré l&rsquo;intérêt de ses travaux, <em>&laquo;&nbsp;le Dr Loret n&rsquo;a pas trouvé de labo souhaitant inclure son équipe dans ses effectifs. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pour cette raison que le CNRS l&rsquo;a affecté à Montpellier&nbsp;&raquo;</em>, explique le Pr Yvon Berland. Et le président d&rsquo;Aix-Marseille Université reconnaît volontiers que<em> &laquo;&nbsp;la recherche en France, c&rsquo;est compliqué&#8230;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Source et suite de l&rsquo;article: [<a href="http://www.laprovence.com/article/actualites/2356972/marseille-les-tests-du-vaccin-du-sida-en-peril.html" target="_blank">http://www.laprovence.com/article/actualites/2356972/marseille-les-tests-du-vaccin-du-sida-en-peril.html</a>]</p>
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		<title>Actualités Fréquence VIH – 17 Mai 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 07:53:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;épidémie de sida continue de progresser en Russie (Par: lapresse.ca ) le 16 mai 2013 L&#8217;épidémie de sida continue de se propager en Russie, où le nombre de décès et de nouveaux cas ne cesse de croître, alors que les &#8230; <a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-9/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;épidémie de sida continue de progresser en Russie</strong></p>
<p><a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-9/689480-quelque-720-000-personnes-contracte/" rel="attachment wp-att-8548"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8548" alt="689480-quelque-720-000-personnes-contracte" src="http://pvsq.org/wp-content/uploads/689480-quelque-720-000-personnes-contracte-150x150.gif" width="150" height="150" /></a>(Par: lapresse.ca ) le 16 mai 2013</p>
<p>L&rsquo;épidémie de sida continue de se propager en Russie, où le nombre de décès et de nouveaux cas ne cesse de croître, alors que <a href="http://www.lapresse.ca/international/europe/201305/16/01-4651498-lepidemie-de-sida-continue-de-progresser-en-russie.php" target="_blank">les spécialistes dénoncent l&rsquo;absence d&rsquo;une stratégie de prévention</a>.</p>
<div>
<p>«<em>La situation en Russie est critique. Nous nous rapprochons de l&rsquo;Afrique</em>», a mis en garde jeudi le directeur du Centre fédéral russe de lutte contre le sida Vadim Pokrovski, lors d&rsquo;une conférence de presse à l&rsquo;occasion de la Journée mondiale de commémoration des victimes du sida prévue dimanche.<br />
<span id="more-8547"></span><br />
En 2012, 69 849 nouveaux cas ont été enregistrés en Russie, soit 12% de plus qu&rsquo;en 2011 (62 384 cas), selon les chiffres officiels russes.</p>
<p>Le nombre de décès provoqués par le sida en Russie a aussi continué d&rsquo;augmenter, passant de 18 414 en 2011 à 20 511 en 2012, soit une hausse de 11,4%.</p>
<p>«Nous n&rsquo;avons aucune stratégie nationale de lutte contre le sida. L&rsquo;État dépense 19 milliards de roubles (615 millions de dollars canadiens) par an pour le diagnostic et le traitement des personnes qui ont déjà contracté le virus du sida et seulement 200 millions de roubles (6,5 millions de dollars canadiens) pour les programmes de prévention», a relevé M. Pokrovski.</p>
<p>«Nous luttons non pas contre l&rsquo;épidémie elle-même, mais contre ses conséquences. (&#8230;) Il faut s&rsquo;attendre à la croissance du nombre de nouveaux cas, en l&rsquo;absence de prévention», a-t-il souligné.</p>
<p>La hausse du nombre des décès en Russie est liée au fait que souvent les séropositifs commencent le traitement antirétroviral «trop tard», les médecins rechignant à prescrire les médicaments qui sont très chers, a expliqué M. Pokrovski.</p>
<p>Quelque 720 000 personnes ont contracté le VIH en Russie depuis l&rsquo;enregistrement du premier cas dans le pays en 1987, selon les derniers chiffres officiels russes. Près de 130 000 séropositifs sont morts au cours de cette période.</p>
<p>Le nombre de séropositifs en Russie a ainsi presque doublé au cours des six dernières années, en passant de 370 000 fin 2006 à 720 000 personnes fin 2012, malgré la décision du gouvernement de multiplier par 20 à partir de 2006 le financement de la lutte contre le sida, reconnue comme «priorité nationale».</p>
<p>Selon un rapport de 2011 de l&rsquo;Onusida, le chiffre réel est encore plus élevé: environ 1,2 million de personnes contaminées par le VIH en Russie. Cela représente environ 1% de la population adulte, alors qu&rsquo;en Europe occidentale et centrale, ce taux est d&rsquo;environ 0,2%.</p>
<p>Au cours des six dernières années, l&rsquo;État russe a multiplié par six le financement de la lutte contre le sida, mais «le nombre de ceux qui ont besoin d&rsquo;un traitement augmente plus rapidement», a souligné M. Pokrovski.</p>
<p>Les experts constatent «une généralisation de l&rsquo;épidémie du sida» qui ne touche plus uniquement les groupes à risque (toxicomanes, prostituées), mais toutes les couches de la société, a indiqué M. Pokrovski.</p>
<p>Des accidents médicaux continuent en outre de se produire, comme celui survenu en avril, lorsqu&rsquo;une fillette de 16 mois a été contaminée par une transfusion à Saint-Pétersbourg (nord-ouest).</p>
<p>Selon des données officielles, de 2 à 4 cas de contamination au VIH par transfusion surviennent chaque année en Russie. En 2010, le VIH avait été décelé dans le sang de 1 700 donneurs.</p>
<p>Source et suite de l&rsquo;article: [<a href="http://www.lapresse.ca/international/europe/201305/16/01-4651498-lepidemie-de-sida-continue-de-progresser-en-russie.php" target="_blank">http://www.lapresse.ca/international/europe/201305/16/01-4651498-lepidemie-de-sida-continue-de-progresser-en-russie.php</a>]</p>
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</div>
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		<title>Actualités Fréquence VIH – 17 Mai 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 07:52:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pvsq</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les politiques de réduction des risques depuis l’appel de Vienne (Par: vih.org ) le 16 mai 2013 Quelques experts scientifiques, cosignataires de l’appel de Vienne en juillet 2010, se sont retrouvés pour évoquer les éventuels changements des politiques afin de promouvoir &#8230; <a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-8/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les politiques de réduction des risques depuis l’appel de Vienne</strong></p>
<p><a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-10-mai-2013/sida_08/" rel="attachment wp-att-8209"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8209" alt="sida_08" src="http://pvsq.org/wp-content/uploads/sida_08-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>(Par: vih.org ) le 16 mai 2013<br />
<strong><br />
Quelques experts scientifiques, cosignataires de l’appel de Vienne en juillet 2010, se sont retrouvés pour évoquer les éventuels changements des politiques afin de promouvoir l’accès aux traitements. Selon Michel Kazatchkine, envoyé spécial des Nations unies pour le VIH/sida en Europe orientale et en Asie centrale, quelques progrès sont à noter, ils restent très insuffisants et justifient une mobilisation de tous les acteurs pour peser sur les choix politiques.</strong></p>
<p><em>Cet article a été publié dans le <a title="Vers le site de Swaps" href="http://www.vih.org/swaps/" target="_blank">Swaps n°69</a>. Il rend compte du </em><em>premier colloque commun Cnam/AIDES/vih.org organisé le 29 novembre 2012 au </em><em>Conservatoire National des Arts et Métiers.à Paris.<br />
<span id="more-8558"></span></em><br />
Le point de départ est la XVIIIe conférence internationale sur le sida qui a eu lieu à Vienne en juillet 2010. Des chercheurs internationaux, dirigés par le Canadien Evan Wood, ont appelé à signer une déclaration en faveur d’une politique de prévention de la transmission du VIH chez les usagers de drogues, appel pressent et urgent pour que les usagers de drogues accèdent au traitement antirétroviral et pour la fermeture progressive et définitive des centres de détention arbitraire, en particulier en Asie, où les usagers de drogues sont conduits après leur arrestation.</p>
<p>Cet appel a été publié dans le Lancet en juillet 2010<a id="footnoteref1_1ihkrnw" title="Wood E, Werb D, Kazatchkine M et al. Vienna Declaration: a call for evidence-based drug policies. Lancet 2010 Jul 31;376(9738):310-2" href="http://www.vih.org/20130516/politiques-reduction-risques-depuis-l-appel-vienne-35154#footnote1_1ihkrnw">1</a> et parmi ceux qui avaient cosigné, nous nous sommes retrouvés il y a quelques mois, sous la houlette des chercheurs de Melbourne, pour faire le point à 2 ans de ce qui s’est passé entre l’appel de Vienne et Washington.</p>
<p>Sur le plan épidémiologique, quelques données indiqueraient que la prévalence du VIH chez les usagers de drogues serait en diminution dans les 6 pays monitorés depuis l’appel de Vienne : Chine, Malaisie, Vietnam, Russie, Ukraine, États-Unis, sauf peut-être en Malaisie. Le problème est double : les données sont très pauvres et des changements de méthodologie sont survenus dans l’acquisition de ces données entre 2009 et 2011.</p>
<p>’ai proposé à l’ONUDC et à son directeur exécutif, M. Fedotov, de créer un groupe des Nations unies pour recueillir des données solides. Avec la dissolution du groupe de référence et depuis que l’ONUDC a dit qu’elle ferait l’inventaire de toutes ces données, il ne s’est pas passé grand chose. La pauvreté des données et le changement de méthodologie entre 2009 et 2012 font qu’il est très difficile de tirer des conclusions.</p>
<h3>L’accès aux traitements en Chine, Malaisie, Vietnam, Russie, Ukraine et Etats-Unis</h3>
<p>On a un peu plus de données sur la couverture des traitements dont les tendances sont les suivantes :</p>
<p><strong>En Chine</strong>, on a vu très clairement une explosion positive du nombre de centres qui permettent l’accès au traitement substitutif, en particulier la méthadone (+ 30% en 2 ans). On a vu un accroissement relatif de la couverture en antirétroviraux des usagers de drogues infectés par le VIH, même s’il reste encore très bas, inférieur à 5%.</p>
<p><strong>En Malaisie</strong> également, on a constaté un accroissement des traitements substitutifs, et il se passe des choses intéressantes dans ce pays, on assiste à une véritable conversion. En effet, c’est le ministère de l’Intérieur, lui-même, qui a changé une partie de ses centres en centres de soins. Le nombre de patients sous traitement antirétroviral a augmenté également en Malaisie, mais la couverture est, là aussi, très basse (moins de 5%). Il ne faut pas oublier que c’est le pays où les lois sont parmi les plus répressives en matière d’usage et de trafic de drogues (peine de mort).</p>
<p><strong>Au Vietnam</strong>, les traitements de substitution et les antirétroviraux sont en augmentation.</p>
<p><strong>En fédération de Russie</strong>, les indicateurs sont tous à la baisse, les programmes d’échange de seringues s’effondrent avec l’arrêt des financements du Fonds mondial, on passe de 133000 personnes qui en bénéficiaient à 49000 en deux ans. En Russie, le traitement substitutif est illégal, donc il n’y en a pas. Et enfin, la couverture en antirétroviraux est inférieure à 1%. On est dans le plus mauvais cas de figure.</p>
<p><strong>En Ukraine</strong>, la tendance est dans l’ensemble très positive, avec des progrès importants, en particulier dans les programmes d’échange de seringues. En matière de traitements substitutifs, il y a des hauts et des bas.</p>
<p><strong>Aux Etats-Unis</strong>, l’événement important de ces deux ans, surprenant et particulièrement scandaleux, est la réinstitution par le congrès et le président Obama de l’interdiction de financement des programmes d’échange de seringues par l’Etat américain, que ce soit en interne ou dans les programmes internationaux.</p>
<p>Des progrès sur les centres de détention en Chine et au Vietnam ont été constatés, on passe de 300000 à 200000 personnes internées en Chine dans cette période, et de 60000 à 35000 au Vietnam.</p>
<p>Aux Etats-Unis, dans les prisons fédérales, un nombre important de personnes sont en détention pour des questions de drogue : 54% des personnes emprisonnées le sont pour des infractions liées aux drogues (drug-related offenses) ; dans les prisons des Etats, c’est de l’ordre de 30%.</p>
<h3>Un paysage chargé de nuages et plutôt gris</h3>
<p>On constate donc quelques progrès dans la couverture des traitements, mais aussi dans le choix des politiques publiques, en particulier en Malaisie. Le fait qu’en Chine et au Vietnam les traitements substitutifs soient en progression est particulièrement intéressant, c’est un exemple qui, un jour, inspirera peut-être la Russie dans le cadre du groupe de Shanghai.</p>
<p>Pour le traitement antirétroviral, on reste dans une crise importante de quasi absence d’accès au traitement pour les usagers de drogues atteints par le VIH. Dans ce contexte international, on a de plus en plus de données concernant l’Afrique. Au Sénégal, la prévalence du VIH chez les personnes usagères de drogues se situe aux alentours de 10%, au Nigéria et au Kenya, elle est entre 15 et 40% selon les études. Les financements du Fonds mondial, auparavant premier financeur de la réduction des risques dans le monde en développement (400 millions de dollars ont été versés dans les 6 dernières années), sont en baisse, le Fonds dispose de moins de crédits et son conseil d’administration a aussi fait des choix de réorientation stratégique.</p>
<p>Tout cela survient dans un paysage des Nations unies relativement neutre où l’on entend des langages discordants entre, d’une part, les agences de santé (OMS, ONUSIDA), qui tiennent des langages parfois timides mais favorables à la réduction des risques et, d’autre part, l’ONUDC de Vienne qui tient souvent des propos qui vont à l’encontre des agences de santé. Un paysage chargé de nuages et plutôt gris.</p>
<h3>Le chemin politique : meilleur moyen pour convaincre</h3>
<p>Un article<a id="footnoteref2_ns3rr1y" title="MacArthur GJ, Minozzi S, Martin N et al. Opiate substitution treatment and HIV transmission in people who inject drugs: systematic review and meta-analysis. BMJ 2012 Oct 3;345:e5945" href="http://www.vih.org/20130516/politiques-reduction-risques-depuis-l-appel-vienne-35154#footnote2_ns3rr1y">2</a> paru dans le <em>British Medical Journal</em> sous forme de méta-analyse montre l’efficacité de la méthadone à réduire les comportements à risque des usagers de drogues, en particulier en matière de transmission du VIH. Dans cette étude, les programmes de substitution diminuent de 54% le risque de transmission du VIH et c’est une donnée très importante. Mais qu’on ne s’y trompe pas, &laquo;&nbsp;l’évidence&nbsp;&raquo; scientifique ne suffit pas, c’est le chemin politique qui est le meilleur moyen pour convaincre.</p>
<p>Ces dernières années, des organisations non gouvernementales (ONG) nationales, régionales, voire internationales se sont exprimées de plus en plus sur ces sujets, même là où, auparavant, elles n’existaient pas ou ne le faisaient pas, comme en Afrique de l’Est ou australe, en faveur d’un plaidoyer international pour un changement de politique en matière de réduction des risques.</p>
<p>Deux organes ont du poids en la matière :</p>
<p>– l’ONUSIDA, avec sa commission mondiale sur le VIH et le droit <em>(HIV and the law</em>), qui appelle très clairement à réorienter les politiques publiques plus axées sur la santé et sur les droits de l’homme ;</p>
<p>– et la Commission mondiale sur les politiques de drogue qui compte 25 personnalités, dont la plupart ont exercé des fonctions politiques importantes et ne sont plus en exercice (8 anciens chefs d’Etats d’Amérique latine et d’Europe). Elle est présidée par Henrique Cardoso, ancien président du Brésil, y figurent des personnalités importantes des Nations unies, comme Kofi Annan ou Louise Arbour, des personnalités représentant l’Union européenne, comme Javier Solana. Deux médecins figurent dans ce groupe : Pavel Bem, ancien maire de Prague et moi-même. Le groupe a publié 2 rapports, l’un en juin 2011 sur l’échec de la guerre contre les drogues, qui appelle à la décriminalisation de l’usage, à ce qu’on ouvre le débat; ce n’est pas un rapport pour la légalisation, mais plutôt pour un débat ouvert pays par pays, entité par entité, pour revoir les politiques de drogue à la lumière des données nouvelles. Il faut rappeler que les conventions des Nations unies sur lesquelles nous travaillons ont été rédigées avant la prise de conscience de l’épidémie de sida, nous sommes donc en décalage avec la réalité du monde. Nous expérimentons dans un certain nombre de pays des modèles alternatifs au modèle prohibitionniste qui prévaut actuellement. Le deuxième rapport a été publié en juin 2012, il explique comment la criminalisation de l’usage a considérablement favorisé l’expansion de l’épidémie du sida.</p>
<h3>Les événements politiques marquants</h3>
<p>Lors du sommet de Carthagène ou sommet des Amériques, le président Obama a rencontré les présidents d’Amérique latine et il a été fortement question de la réintégration de Cuba dans le débat régional et dans le débat sur la politique des drogues.</p>
<p>L’Uruguay a annoncé une nationalisation de la production de cannabis et de la distribution, un système régulé national. Il faut dire aussi que deux Etats américains ont voté pour la dépénalisation du cannabis (l’Etat de Washington et le Colorado). Le président Obama et le nouveau président du Mexique, Enrique Peña Nieto, ont abordé le sujet de la politique en matière de drogues, le nouveau président du Mexique s’est engagé à changer la politique de lutte contre les cartels de la drogue.</p>
<p>En Europe, la Commission européenne, sous l’égide de la présidence chypriote, avance timidement avec une nouvelle stratégie présentée dans un document assez plat par la vice-présidente de la Commission européenne en charge de ce dossier, Viviane Reding.</p>
<p>La question ne pourra pas rester en dehors d’un fort débat ouvert aux Nations unies; quatorze ambassadeurs, en particulier de pays d’Amérique latine, ont adressé une lettre au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, en lui demandant d’ouvrir un débat public sur ces questions.</p>
<p>On constate, pour conclure, que le paysage est toujours chargé de nuages, plutôt gris, mais que les efforts de chacun, petit à petit, finiront par éroder le &laquo;&nbsp;mastodonte politique&nbsp;&raquo; et c’est le seul moyen pour que les choses changent.</p>
<p>Depuis cette intervention, et à la suite de l’initiative des quatorze ambassadeurs, l’Assemblée générale des Nations unies a décidé de tenir une assemblée extraordinaire sur les politiques en matière de drogues début 2016, qui sera précédée d’un intense processus de préparation.</p>
<p>Source et suite de l&rsquo;article: [<a href="http://www.vih.org/20130516/politiques-reduction-risques-depuis-l-appel-vienne-35154" target="_blank">http://www.vih.org/20130516/politiques-reduction-risques-depuis-l-appel-vienne-35154</a>]</p>
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		<title>Actualités Fréquence VIH – 17 Mai 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 07:52:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pvsq</dc:creator>
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		<description><![CDATA[De plus en plus de mamans laissent leurs amies allaiter leur enfant (Par: 7sur7.be ) le 16 mai 2013 L&#8217;allaitement est un moment intime entre une maman et son nouveau-né. Aujourd&#8217;hui, de plus en plus de femmes actives laissent leurs &#8230; <a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-7/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p id="articleDetailTitle"><strong>De plus en plus de mamans laissent leurs amies allaiter leur enfant</strong></p>
<p><a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-7/media_xll_5823684/" rel="attachment wp-att-8588"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8588" alt="media_xll_5823684" src="http://pvsq.org/wp-content/uploads/media_xll_5823684-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>(Par: 7sur7.be ) le 16 mai 2013</p>
<p>L&rsquo;allaitement est un moment intime entre une maman et son nouveau-né. Aujourd&rsquo;hui, de plus en plus de femmes actives laissent leurs bébés boire au sein de leurs soeurs, amies, voire même d&rsquo;autres mamans&#8230;</p>
<p><a id="FALINK_3_0_2" href="http://www.7sur7.be/7s7/fr/1523/Famille/article/detail/1634093/2013/05/16/De-plus-en-plus-de-mamans-laissent-leurs-amies-allaiter-leur-enfant.dhtml#">Les</a> raisons sont multiples. L&rsquo;une des raisons principales est le fait qu&rsquo;elles ne peuvent pas allaiter leur bambin elles-mêmes. Du coup, pour leur offrir du lait maternel, elles se tournent vers leur entourage ou&#8230; des inconnues!<br />
<span id="more-8587"></span><br />
C&rsquo;est le cas de Natasha Batsford, une Britannique. Maman d&rsquo;Esme, elle n&rsquo;arrive pas à allaiter son bébé de quatre semaines. Alors elle s&rsquo;est tournée vers Cat, une maman, qui produit beaucoup de lait, qui a pu l&rsquo;aider. Une scène qui peut paraître surnaturelle, mais qui est de plus en plus en vogue aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, rapporte le DailyMail.</p>
<p>Natasha explique qu&rsquo;elle a pris cette décision en voyant sa fille avoir faim. &laquo;&nbsp;Esme avait faim. Elle avait perdu beaucoup de poids parce que je n&rsquo;avais pas été en mesure de l&rsquo;allaiter&nbsp;&raquo;, dit-elle. Elle discutait alors avec Cat quand celle-ci s&rsquo;est proposée de lui offrir son lait. &laquo;&nbsp;Je racontais à tout le monde qu&rsquo;on me pressait pour qu&rsquo;on donne à Esme du lait pour la faire grossir. Cat m&rsquo;a demandé: &laquo;&nbsp;Veux-tu que je lui donne le sein maintenant?&nbsp;&raquo; Alors j&rsquo;ai simplement répondu: &laquo;&nbsp;Oui, s&rsquo;il te plait!&nbsp;&raquo; Je lui ai passé Esme. Elle s&rsquo;est accrochée à son sein et a bu. Elle était heureuse, repue.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Dès ce jour, elle a emmené sa fille chez Cat aux heures des tétées. Quand Cat ne pouvait pas les recevoir, Natasha avait recours à des dons de lait d&rsquo;inconnues. Pas question <a id="FALINK_1_0_0" href="http://www.7sur7.be/7s7/fr/1523/Famille/article/detail/1634093/2013/05/16/De-plus-en-plus-de-mamans-laissent-leurs-amies-allaiter-leur-enfant.dhtml#">pour elle</a> de jalouser Cat. &laquo;&nbsp;Je n&rsquo;ai pas à me sentir jalouse de Cat. Elle offrait à ma fille quelque chose que je ne pouvais pas lui donner. J&rsquo;ai senti qu&rsquo;elle avait fait un geste incroyablement généreux et altruiste.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Attention, danger</strong><br />
Mais les experts mettent en garde face à de telles pratiques. &laquo;&nbsp;Quand une autre femme donne son lait à votre enfant, il y a un échange de fluides et il y a un risque d&rsquo;infection&nbsp;&raquo;, explique Mme Byam-Cook, une experte en allaitement. &laquo;&nbsp;C&rsquo;est un exemple extrême mais on déconseille aux mamans atteintes du VIH d&rsquo;allaiter leurs enfants pour ne pas leur transmettre le virus. Les médicaments peuvent aussi passer dans le lait et être transmis au nouveau-né. Si vous y avez recours, vous devez avoir une confiance aveugle en l&rsquo;autre personne.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Elle regrette cependant la pression que les organismes de santé mettent sur les <a id="FALINK_2_0_1" href="http://www.7sur7.be/7s7/fr/1523/Famille/article/detail/1634093/2013/05/16/De-plus-en-plus-de-mamans-laissent-leurs-amies-allaiter-leur-enfant.dhtml#">jeunes</a> mamans. &laquo;&nbsp;Nous avons tous été endoctrinés. Nous pensons que l&rsquo;allaitement est la panacée pour une santé en béton des enfants. Si on donne du lait en poudre et que quelque chose va mal, on nous dit que c&rsquo;est à cause de cette alimentation au biberon. Il y a un battage énorme autour de l&rsquo;allaitement maternel. Aussi, quand les mamans ne peuvent pas le faire, elles se sentent inadéquates.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Christine Hill, spécialiste prénatale, déplore le recours à ce genre de pratique. &laquo;&nbsp;De mon point de vue, si une maman ne peut pas allaiter, un biberon de lait en poudre est meilleur pour l&rsquo;enfant et la maman&nbsp;&raquo;, dit-elle au DailyMail.</p>
<p>Le don de lait maternel est souvent accepté dans les hôpitaux belges, essentiellement pour le donner aux prématurés dans le besoin. Mais ces dons sont contrôlés et le lait est analysé pour s&rsquo;assurer qu&rsquo;aucune infection n&rsquo;atteindra les nouveau-nés à travers le lait.</p>
<p>Source et suite de l&rsquo;article: [<a href="http://www.7sur7.be/7s7/fr/1523/Famille/article/detail/1634093/2013/05/16/De-plus-en-plus-de-mamans-laissent-leurs-amies-allaiter-leur-enfant.dhtml" target="_blank">http://www.7sur7.be/7s7/fr/1523/Famille/article/detail/1634093/2013/05/16/De-plus-en-plus-de-mamans-laissent-leurs-amies-allaiter-leur-enfant.dhtml</a>]</p>
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		<title>Actualités Fréquence VIH – 17 Mai 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 07:51:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La plateforme RENOAC et l’encadrement des PVV de la RD Congo (Par: Radio Okapi ) le 16 mai 2013 Le Réseau national des assises communautaires des PVV (RENOAC) est une plateforme des ONG basée à Kinshasa. Depuis sa création en &#8230; <a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-6/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La plateforme RENOAC et l’encadrement des PVV de la RD Congo</strong></p>
<p><a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-14-mai-2013-8/5214_4/" rel="attachment wp-att-8352"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8352" alt="5214_4" src="http://pvsq.org/wp-content/uploads/5214_4-150x150.gif" width="150" height="150" /></a>(Par: Radio Okapi ) le 16 mai 2013</p>
<p>Le Réseau national des assises communautaires des PVV (RENOAC) est une plateforme des ONG basée à Kinshasa. Depuis sa création en 2007, cette structure assure la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/Sida en RD Congo.</p>
<p>Jody Nkashama et Nounou Ngoie font le point des activités de cette structure avec Jean Lukela, son coordonnateur national.<br />
<span id="more-8602"></span><a href="http://radiookapi.net/files/20130516-Service-La-plateforme-RENOAC05m31s.mp3" rel="shadowbox[sbpost-8602];player=flv;width=500;height=0;">Télécharger</a></p>
<p>Source et suite de l&rsquo;article: [<a href="http://radiookapi.net/regions/national/2013/05/16/la-plateforme-renoac-lencadrement-des-pvv-de-la-congo/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A%20radiookapi%2Factu%20%28Radiookapi.net%29" target="_blank">http://radiookapi.net/regions/national/2013/05/16/la-plateforme-renoac-lencadrement-des-pvv-de-la-congo/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A%20radiookapi%2Factu%20%28Radiookapi.net%29</a>]</p>
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		<title>Actualités Fréquence VIH – 17 Mai 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 07:50:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pvsq</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Orgasm week : une semaine pour prévenir et se faire plaisir (Par: grandlyon.com ) le 16 mai 2013 Un nouveau genre de festival ouvre ses portes à Lyon. Du 18 au 26 mai, l’association Aides, première association française de lutte contre &#8230; <a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-5/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Orgasm week : une semaine pour prévenir et se faire plaisir</strong></p>
<p><a href="http://pvsq.org/2013/05/actualites-frequence-vih-17-mai-2013-5/croquer-les-raisins-199x300/" rel="attachment wp-att-8596"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8596" alt="Croquer-Les-Raisins-199x300" src="http://pvsq.org/wp-content/uploads/Croquer-Les-Raisins-199x300-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>(Par: grandlyon.com ) le 16 mai 2013</p>
<p>Un nouveau genre de festival ouvre ses portes à Lyon. <strong>Du 18 au 26 mai</strong>, l’association <a title="Plus d'infos sur le site de l'association AIDS" href="http://www.aides.org/" target="_blank">Aides</a>, première association française de lutte contre le VIH/sida et les hépatites virales en France, organise la première édition de l’<a title="Plus d'infos sur le site de l'orgasm' week" href="http://orgasmweeklyon.yagg.com/" target="_blank"><strong>Orgasm’ week</strong></a>, une semaine festive sur le thème des <strong>plaisirs</strong> et de <strong>la santé sexuelle</strong>. Performances d’artistes, soirées clubbing ou encore ateliers de <strong>préventions</strong>, il y a en aura pour tous les goûts. Chaque jour (sauf le lundi 20 mai) sera marqué par différentes actions pour mobiliser, échanger sensibiliser dans un cadre festif et ludique.<br />
<span id="more-8595"></span></p>
<ul>
<li>Plus d’infos sur <a title="Plus d'infos sur le site de l'orgasm' week" href="http://orgasmweeklyon.yagg.com/" target="_blank">le site de l’Orgasm’ Week</a></li>
<li>Plus d’infos sur <a title="Plus d'infos sur le site de l'association AIDS" href="http://www.aides.org/" target="_blank">l’association Aids</a></li>
</ul>
<p>Source et suite de l&rsquo;article: [<a href="http://www.magazine.grandlyon.com/2013/05/16/orgasm-week-une-semaine-pour-prevenir-et-se-faire-plaisir/" target="_blank">http://www.magazine.grandlyon.com/2013/05/16/orgasm-week-une-semaine-pour-prevenir-et-se-faire-plaisir/</a>]</p>
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