Le dolutégravir : des effets secondaires sur le système nerveux central

Actualités internationales – 23 novembre 2016   Crédibilité à vérifier
Revue de presse de l’actualité VIH/VHC/ITSS
(Par : Actions traitements) 09-11-2016

Le dolutégravir (Tivicay, que l’on trouve également combiné avec l’abacavir/lamivudine dans le Triumeq) est un inhibiteur de l’intégrase de deuxième génération, recommandé pour le traitement de première ligne. Le médicament a un bon profil en ce qui concerne les effets secondaires. Un taux très faible d’évènements indésirables sur le système nerveux central (insomnie, sommeil perturbé, dépression et autres troubles de l’humeur) a été observé au cours des essais cliniques qui ont conduit à l’homologation du médicament. Cependant, les médecins en Allemagne ont constaté que 5,6% de leurs patients avaient arrêté le médicament dans l’année en raison des effets secondaires sur le système nerveux central, un taux beaucoup plus élevé que celui observé pour d’autres inhibiteurs de l’intégrase.

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Le point sur l'allègement thérapeutique dans le traitement du VIH

Actualités internationales – 19 septembre 2016 
Revue de presse de l’actualité VIH/VHC/ITSS
(Par : Pharmacie Duquette) 15-09-2016

L’allègement thérapeutique est le sujet de l’heure, tant au sein de la communauté des chercheurs scientifiques que des personnes vivant avec le VIH. Les effets désirables des traitements antirétroviraux (ARV) dépassent bien sûr substantiellement leurs possibles effets indésirables ; ils sauvent la vie des personnes séropositives et leur permettent de vivre normalement.

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Le processus de légalisation du cannabis est lancé au Canada

Actualités internationales – 15 septembre 2016  Information crédible
Revue de presse de l’actualité VIH/VHC/ITSS
(Par : Seronet) 09-09-2016

Le gouvernement canadien a pris l'engagement de légaliser, de réglementer et de limiter l'accès à la marijuana, indique une information de l’IDPC (International drug policy consortium). Un groupe de travail a été mis en place afin de fournir des conseils sur la conception d'un nouveau système. Les points de vue des Canadiens sont sollicités sur les types de modèles, objectifs, risques pour la santé, avantages du cannabis thérapeutique, etc.

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Peut-on guérir du VIH/sida

FAQNon. À l’heure actuelle, il est impossible d’éradiquer complètement le VIH et de guérir le sida.Toutefois, les personnes vivant avec le VIH peuvent être traitées à l’aide d’une combinaison d’antirétroviraux. Dans la plupart des cas, le traitement contrôle efficacement la réplication du virus. Il réduit la quantité de virus qui circulent dans le corps (charge virale). Avec l’arrivée en 1996 des trithérapies, une combinaison de trois antirétroviraux, l’infection au VIH est devenue une maladie chronique. L’espérance de vie des personnes vivant avec le VIH est désormais comparable à celles des personnes non infectées.

Les antirétroviraux doivent être pris fidèlement tous les jours selon un horaire strict. À l’heure actuelle, une personne qui commence un traitement le poursuivra jusqu’à la fin de ses jours. Ces traitements sont coûteux. Les effets secondaires des antirétroviraux sont nombreux, et l'on ne connaît pas toujours l’effet de leur utilisation sur une très longue période. À cause de leur coût élevé, ces médicaments ne sont pas accessibles dans plusieurs régions du monde.

Les antirétroviraux disponibles actuellement ne permettent pas de guérir l’infection par le VIH. Le virus peut être toujours présent dans certains réservoirs du corps. On sait qu’il y persiste très longtemps. Le virus peut se réactiver si le traitement est interrompu ou s’il perd son efficacité. Bien utilisés, les antirétroviraux réduisent la réplication du virus. Ils permettent ainsi la reconstruction du système immunitaire. Ils améliorent la qualité de vie des personnes qui vivent avec le VIH et réduisent les risques de transmissions du VIH.

Le Patient de Berlin
En 2006, Timothy Brown, un homme séropositif atteint de leucémie, a reçu une greffe de moelle osseuse. Le donneur était porteur d’une mutation génétique rare (la mutation delta-32). Les porteurs de la mutation delta-32 ne possèdent pas le gène du récepteur CCR5, auquel le VIH doit s’accrocher pour infecter une cellule. Depuis cette greffe, Timothy Brown, que les médias ont rebaptisé le « Patient de Berlin » contrôle le VIH sans médication. Plusieurs années plus tard, le VIH demeure indétectable dans son sang et dans ses différents tissus (moelle osseuse, cerveau, côlon). Certains chercheurs ont cependant trouvé des traces d’ARN viral résiduel dans certains tissus de Timothy Brown. On ne sait donc pas s’il est réellement guéri. La thérapie utilisant les gènes est trop complexe pour être utilisée à grande échelle. Mais l’histoire du Patient de Berlin a ouvert de nouvelles pistes de recherche autour du récepteur CCR5.

Pierre-Yves, coordonnateur diffusion de l’information et soutien éducatif
Portail VIH/sida du Québec
Juillet 2012

Pour en savoir plus

 

Antirétroviraux : médicament qui combat les rétrovirus, les virus à A.R.N. Le VIH est un rétrovirus.