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Foire aux Questions

Le VIH et le sida

Vous trouverez ci-dessous un grand nombre de réponses aux questions les plus courantes que nous recevons sur le VIH/sida. Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’information. Un mot ou une expression vous interroge ? Consultez notre page Définitions.

Le VIH est le virus de l’immunodéficience humaine. C’est un virus qui s’attaque au système immunitaire et qui l’affaiblit. Il évolue en différents stades.

Pour plus d’informations sur le VIH, vous pouvez consulter notre page sur cette ITSS.

Le sida est la quatrième phase d’évolution du virus du VIH.

Pour plus d’informations sur le VIH et le sida, vous pouvez consulter notre page sur ce virus.

Le VIH évolue en 4 stades :

1. La primo-infection
2. La phase chronique asymptomatique
3. La phase chronique symptomatique
4. La phase du syndrome de l’immunodéficience acquise (SIDA)

Pour connaître tous les détails sur ces stades, vous pouvez consulter notre page sur le VIH.

Pour qu’il y ait une possibilité de transmission du VIH, 5 conditions sont nécessaires :

1. Une personne vivant avec le VIH.
2. L’un des cinq liquides biologiques pouvant contenir le virus (sperme, liquide pré-éjaculatoire, sécrétions anales, sécrétions vaginales, lait humain, sang).
3. Une quantité suffisante de virus dans ce(s) liquide(s).
4. Une porte de sortie sur la personne vivant avec le VIH (saignement, éjaculation, utilisation de drogue par injection, allaitement, production de liquide pré-éjaculatoire). Le virus doit sortir du corps.
5. Une porte d’entrée dans le système sanguin de la personne non porteuse (plaie, lésions, muqueuse buccale, anale ou vaginale, injection, ingestion, tatouage, perçage).

Plus d’informations sur notre page sur le VIH, paragraphe transmission.

La prophylaxie pré-exposition (PrEP), la prophylaxie post-exposition (PPE), le port du condom (interne ou externe), la digue dentaire et l’utilisation de lubrifiant peuvent tous être des moyens permettant de prévenir la transmission du VIH.

Pour les détails, visitez l’une ou l’autre de nos pages :

Sur le VIH 
Sur la prévention du VIH
Sur la PrEP
Sur la PPE

La primo-infection peut parfois passer inaperçue, puisque ses symptômes s’apparentent à ceux de la grippe : fièvre, maux de gorge, douleurs musculaires, fatigue, gonflement des ganglions lymphatiques et des éruptions cutanées.

Pour plus d’informations, consultez notre page sur le VIH, paragraphe symptômes.

Le seul moyen de savoir si une personne vit avec le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) est avec des tests de dépistage. Les symptômes ne sont pas suffisants pour diagnostiquer le VIH puisqu’ils sont trop généraux et peuvent être attribués à d’autres virus.

Consulter ici la carte de sites de dépistages au Québec.

Si vous souhaitez plus d’informations concernant les méthodes de dépistage du VIH, consultez la page VIH, paragraphe dépistage.

Dans l’immédiat, si vous avez des inquiétudes, la Prophylaxie post-exposition (PPE) est un traitement qui peut vous convenir. Il s’agit d’un traitement qui doit être pris au maximum 72h après une possible exposition au virus. Ce traitement, d’une durée de 28 jours, va nuire au processus de réplication du virus s’il est pris efficacement et dans les temps requis.

Il est ensuite recommandé de faire un test de dépistage 12 semaines suivant la prise de risque. Comme pour n’importe quelle ITSS, le port du condom est recommandé en attendant les résultats des tests de dépistage.

Pour plus de détails, rendez-vous sur cette page au sujet de la PPE.

Actuellement, on parle d’un risque faible à négligeable. Il est rare que le virus se transmette par relation sexuelle orale. Statistiquement, on parle de 0,01 %, soit 1/10000.


Pour plus de détails sur les pratiques à risques et sans risque, vous pouvez consulter notre page sur la prévention du VIH.


(Source : Patel, P., Borkowf, C. B., Brooks, J. T., Lasry, A., Lansky, A., & Mermin, J. (2014). Estimating Per-Act HIV Transmission Risk: a Systematic Review. AIDS, 28(10), 1509-1519. doi: 10.1097/QAD.0000000000000298)

Oui, il est possible pour une personne vivant avec le VIH d’avoir des enfants non porteurs. Il est important d’avoir une charge virale indétectable et d’avoir un suivi médical adapté.

– Suivre un traitement d’antirétroviraux pour le VIH
– Avoir une charge virale indétectable avant, pendant et après sa grossesse
Pour plus de détails, vous pouvez consulter notre page dédiée au VIH et à la grossesse.

(Source : https://www.catie.ca/fr/essentiel/vih-et-sida#grossesse)

Il n’est pas recommandé d’allaiter son enfant lorsqu’une personne vit avec le VIH.
Le lait humain est un liquide biologique qui a un taux de transmission reconnu entre 15-45 %. Le lait commercial est donc recommandé.

(Source : Van de Perre, P. (2016). Infections virales transmissibles par le lait maternel. Revue Francophone des Laboratoires, 2018(503), 30-41. doi : 10.1016/S1773-035X(18)30176-X)

Il est obligatoire de révéler sa séropositivité dans 3 circonstances :

– À ses assurances
– Si vous désirez immigrer au Canada
– Avant un rapport sexuel (sauf si la charge virale est indétectable et que le condom est utilisé)

En dehors de ces trois moments, le dévoilement est un choix personnel. Si vous souhaitez faire un dévoilement à une personne, vous pouvez consulter notre page Vivre avec le VIH où nous avons une section dédiée au dévoilement de son statut sérologique.

Pour plus d’informations de l’ordre du droit, de la criminalisation et de l’immigration en
lien avec le VIH, visitez https://www.cocqsida.com/ressources/vih-info-droits.html