Le "Rapid Start". Quand commencer le traitement?

 

                                                                Image: Elvert Barnes.

CROI 2017 - La cascade de soin chez les patients récemment infectés dans le contexte du TASP en Afrique du Sud

Actualités internationales – 07 mars 2017   Information crédible
Revue de presse de l’actualité VIH/VHC/ITSS
(Par : VIH.org) 17-03-2017

Pour rappel, l’essai ANRS 12249 est un essai randomisé en cluster comparant l’impact sur l’incidence du VIH de l’initiation systématique versus l’initiation selon les critères de l’OMS du traitement ARV dans une communauté rurale du KwaZulu Natal (Afrique du sud). Les premiers résultats ont montré un faible taux d’accès au soin après le diagnostic et donc de mise au traitement avec une absence de différence sur l’incidence du VIH entre les 2 stratégies.

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Enoncé De Position de la Société canadienne du sida : Le Traitement Comme Outil De Prévention

Actualités internationales – 07 décembre 2016  Information crédible
Revue de presse de l’actualité VIH/VHC/ITSS
(Par : Société canadienne du sida) 02-12-2016

Le traitement est une composante essentielle de toute stratégie de réponse au VIH visant à mettre fin à l’épidémie du sida au Canada et dans le monde. En décembre 2015, le Gouvernement du Canada a adopté les objectifs mondiaux en matière de traitement qui ont été établis par le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) – la cible 90-90-90. Ces objectifs visent à ce que 90 % des personnes vivant avec le VIH soient au courant de leur séropositivité, que 90 % des personnes diagnostiquées d’une infection à VIH suivent un traitement, et que 90 % des personnes en traitement contrôlent leur infection, d’ici 2020. Deux de ces éléments concernent directement le traitement et sont essentiels à ce que le Canada et le monde soient sur la bonne voie pour atteindre le but de mettre fin à l’épidémie du sida d’ici 2030.

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Couples sérodifférents : Les résultats les plus récents de deux études continuent de montrer que le traitement antirétroviral et une charge virale indétectable constituent une stratégie de prévention du VIH hautement efficace

Actualités internationales – 26 septembre 2016  Information crédible
Revue de presse de l’actualité VIH/VHC/ITSS
(Par : CATIE) 06-09-2016

Les analyses provisoires de deux études importantes, soit HPTN 052 en 2011 et PARTNER en 2014, ont clairement démontré que la TAR et une charge virale indétectable constituaient une stratégie de prévention du VIH hautement efficace pour les couples hétérosexuels et les couples d’hommes gais sérodifférents. Récemment, les responsables de ces deux études ont publié des résultats à jour qui réaffirment l’efficacité de la TAR comme moyen de réduire énormément le risque de transmission du VIH lors des relations sexuelles anales et vaginales.

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Retour sur les « Journées de l’Actuel 2016 » : priorité au dépistage (1/5 parties)

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Indétectable, qu’est-ce que ça signifie ?

FAQ

Que signifie le terme indétectable?

Le terme « indétectable » est utilisé lorsque la quantité de virus présents dans le sang (la charge virale) est très faible.

Les appareils de laboratoire actuels peuvent détecter le VIH à partir d'un certain seuil (20 ou 30 copies de virus par millilitre de sang, selon le test). En bas de ce seuil, on dit que la charge virale est indétectable. Dans certains contextes ce seuil peut atteindre les 200 copies.

La mesure de la charge virale est effectuée à l’aide d’une prise de sang. Elle fait partie du suivi régulier d’une personne vivant avec le VIH. L’objectif du traitement antirétroviral est d’atteindre une charge virale indétectable. Cela indique que le VIH est moins actif dans sa réplication. Et ce ralentissement de l’activité du virus permet au système immunitaire de se reconstruire.

Une personne dont la charge virale est indétectable demeure porteuse du VIH ainsi que des anticorps du VIH. Elle est donc toujours séropositive. Le VIH est toujours présent, même si c’est en quantité plus faible, dans le sang et dans certains réservoirs du corps (les ganglions ou les intestins, par exemple).

 

Abcdaire Indetectable

Charge virale indétectable et transmission du VIH

Plus la quantité de virus dans le sang est importante, plus les risques de transmission du VIH sont élevés. Une charge virale indétectable élimine les risques de transmission.

Selon un position du Ministère de Santé et Services Sociaux du Québec, un traitement antirétroviral efficace qui abaisse la charge virale à un niveau indétectable réduit de manière significative le risque de transmission du VIH. Le risque de transmission lors des relations sexuelles orales, vaginales ou anales non protégées par un condom passe d’un niveau élevé à un niveau négligeable (ce qui signifie qu’il y a pas de risque) lorsque les deux  conditions suivantes sont respectées :

  • lorsque la personne vivant avec le VIH prend un traitement antirétroviral comme prescrit et

  • que sa charge virale, mesurée par des analyses consécutives de laboratoire tous les quatre à six mois, se maintient à moins de 200 copies par millilitre de sang.

Un consensus accueilli par l’ensemble de la communauté scientifique

En juillet 2018 l’ensemble de la communauté scientifique s'est réuni à Amsterdam lors de la 23e Conférence internationale sur le SIDA. Dans le cadre de cette conférence, les experts ont présenté les résultats de plusieurs études qui démontrent qu’il n’y peut pas y avoir de transmission pendant les relations sexuelles orales, vaginales ou anales sans condom si la personne prend ses traitements et a une charge virale indétectable depuis 6 mois.

 

Océane, chargée de projet en documentation et rédaction
Portail VIH/sida du Québec
Dernière mise à jour : 25 octobre 2018

Pour en savoir plus

Info-Traitements

infoTx logo

Une collaboration entre le Portail VIH/Sida du Québec, AIDS Community Care Montreal (ACCM), le Centre Associatif Polyvalent d'Aide Hépatite C (CAPAHC) et la Coalition des organismes communautaires québecois de lutte contre le sida (COCQ-SIDA).

 


Tableau des antirétroviraux 2017

TAR2017

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Effets indésirables

Le VIH et la multithérapie antirétrovirale sont susceptibles de causer des effets indésirables préoccupants. Il est important de pouvoir les reconnaître afin de mieux les gérer. Si vous avez des effets indésirables, il est important d’en parler avec votre médecin ou votre pharmacien. Les feuillets d’information et les vidéos suivants peuvent vous aider à identifier les effets indésirables et vous offrent des conseils pratiques pour mieux vivre avec votre traitement contre le VIH. Dr Jean-Guy Baril de la clinique du Quartier Latin de Montréal et Dr Benoit Trottier de la clinique l'Actuel.(2011)

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L'hépatotoxicité (feuillet d'information) Les éruptions cutannées (feuillet d'information) Les nausées et vomissements (feuillet d'information)La diarrhée (feuillet d'information) La dyslipidémie (feuillet d'information) Les effets sur le système nerveux central (feuillet d'information)

Documents utiles
 
La lipodystrophie
 
Co-infections hépatites
 
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